ChĂąteau-la-ValliĂšre

Guide de voyage

ChĂąteau-la-ValliĂšre - Etang du Val-Joyeux
ChĂąteau-la-ValliĂšre - Etang du Val-Joyeux
ChĂąteau-LavalliĂšre (Indre-et-Loire) ChĂąteau de Vaujours (XIIe, XVe). Des pans de murs, des tours ruinĂ©es, un ponceau (petit pont) fortifiĂ©, s'Ă©lĂšvent sur un tertre dominant la vallĂ©e de la Fare*. L'enceinte comprend plusieurs tours, dont certaines portent un parement avec des bossages dĂ©fensifs*. On peut encore distinguer l'ancien chĂąteau haut et son donjon, ainsi que la basse-cour. Le seigneur le plus anciennement connu, dans la deuxiĂšme moitiĂ© du Xe siĂšcle, est Hugues Ier d'Alluye, seigneur d'Alluye, vassal de Leudgarde de Vermandois*. La construction du chĂąteau de Vaujours peut ĂȘtre attribuĂ©e Ă  Hugues VI d'Alluye ou Ă  Rotron de Montfort* vers 1250. Au XVĂšme siĂšcle, le chĂąteau des Alluyes est abandonnĂ© pour celui de Vaujours. Jean V de Bueil*, compagnon de Jeanne d’Arc et amiral de France, surnommĂ© «le FlĂ©au des Anglais», rendit les dĂ©fenses telles que le chĂąteau-fort devint imprenable: sur un site en fond de vallĂ©e, protĂ©gĂ© par une double enceinte et un systĂšme de douves, de boulevards d'artillerie et de bastions casematĂ©s, innovant dans l’art de la fortification. Il y mourut, en 1477. Lors de la guerre de Cent Ans, la forteresse ne fut jamais prise par les Anglais. Le duchĂ© de La ValliĂšre-Vaujours restera dans la famille de Bueil de 1398 Ă  1667. Louis XI y sĂ©journa lors de ses visites en Anjou chez sa sƓur naturelle, Jeanne de France, fille de Charles VII et d’AgnĂšs Sorel. Jeanne, Ă©pousa Antoine de Bueil, le fils de Jean V de Bueil. Le sire de Bueil accueillit le roi le 3 juin 1469 avant d'ĂȘtre reçu dans l'Ordre de Saint-Michel. Louis XI y retourna le 17 septembre 1470 ainsi que le 2 octobre 1471. A partir du XVIe siĂšcle, ChĂąteau-La-ValliĂšre, donc Vaujours, dĂ©pendra de la SĂ©nĂ©chaussĂ©e de BaugĂ©. La SĂ©nĂ©chaussĂ©e de BaugĂ© sera dĂ©mantelĂ©e Ă  la RĂ©volution, et ChĂąteau-la-ValliĂšre fut attribuĂ© au dĂ©partement de l'Indre-et-Loire. En 1666, Louis XIV rachĂšte la terre de La ValliĂšre, composĂ©e de trois fiefs: les baronnies de ChĂąteau-Vaujours et Saint-Christophe, et la haute justice de Marçon. La ValliĂšre sera Ă©rigĂ© en duchĂ©-pairie en 1667, en faveur de sa favorite, Françoise-Louise de La Baume* Le Blanc, plus connue sous le nom de Louise de La ValliĂšre* (Fabrice Mauclair. La justice seigneuriale du duchĂ©-pairie de La ValliĂšre 1667-1790. UniversitĂ© François Rabelais, Tours 2006). En 1673, la terre de Courcelles est rattachĂ©e au duchĂ© de La-ValliĂšre. ChĂąteaux-Vaujours et Saint-Christophe seront Ă  nouveau Ă©rigĂ©, en 1723 en duchĂ©-pairie pour Charles-François de La Baume Le Blanc. C'est la fille de Louise de La-ValliĂšre, Marie-Anne de Bourbon*, "Mademoiselle de Blois", qui hĂ©rite du duchĂ© et l'apporte Ă  son mari Louis-Armand de Bourbon. Marie-Anne de Bourbon, devenu veuve, cĂšde, en 1698, le titre Ă  son neveu Charles-François de La Baume Le Blanc, marquis et deuxiĂšme duc de La ValliĂšre. Son fils Louis-CĂ©sar, troisiĂšme duc, lui succĂšde de 1732 Ă  1780. Le chĂąteau Ă©chappa Ă  l'ardeur rĂ©volutionnaire et ne devint une ruine qu'aprĂšs son abandon au XIXe siĂšcle, lors de la reconstruction du chĂąteau des Landes (des Sept Tours). L'unique hĂ©ritiĂšre de Louis-CĂ©sar troisiĂšme duc de La ValliĂšre, AdrienneEmilie-FĂ©licitĂ© de La Baume Le Blanc, duchesse de ChĂątillon, restera dame du duchĂ©-pairie jusqu'Ă  sa mort en 1812. La terre devient alors propriĂ©tĂ© de sa fille, Amable-Emilie de ChĂątillon, duchesse d'UzĂšs, qui vend la terre Ă  Thomas Stanhope-Holland. Vaujours fut vendu en 1815 Ă  l'anglais sir Thomas Stanhope-Holland* qui l'utilisa comme carriĂšre de matĂ©riaux. Le chĂąteau demeure la plus grande ruine d'Indre-et-Loire. Sir Thomas Stanhope-Holland fit l'acquisition en mĂȘme temps du chĂąteau des Sept-Tours, sur la commune de Courcelles, ll se servira de Vaujours comme carriĂšre de pierres pour embellir celui-ci. La Fare prend sa source vers Sonzay et se jette dans le Loir aprĂšs un parcours de 37 km. En thĂ©orie, les bossages permettaient de dĂ©vier les projectiles. Mais les avantages de ces bossages, assez peu Ă©vidents, sont contrebalancĂ©s par des inconvĂ©nients bien rĂ©els : escalade plus aisĂ©e, descellement des pierres facilitĂ©e, complication de la construction. Finalement, le bossage qui fut Ă  la mode dans les annĂ©es 1270-1310, finira par disparaĂźtre. Leudgarde de Vermandois Ă©tait veuve de Thibaud «Le Tricheur», comte de Blois, Chartres et Tours. Elle dĂ©cĂšde en fĂ©vrier 978, Ă  Chartres, et est inhumĂ©e dans l'Abbaye de Marmoutier. Son Ă©poux Thibaud le "Tricheur", ainsi surnommĂ© par les seigneurs de son entourage, en raison de sa fourberie; le poĂšte anglo-normand Robert Wace le dĂ©crira : «Tiebaut fut plain d'engin et plain fu de faintiĂ©, a homme ne a fame ne porta amistiĂ©,
de franc ne de chaitif n'out merci ne pitié
ne ne douta a faire mal euvre ne pechié ;»
 Thibaud fut plein de ruse et plein fut de fausseté,
à homme ni à femme ne porta amitié,
de libre ni de captif n'eut merci ni pitié
ni n'hésita à faire méfait ni péché ;
 (R. Wace, Le Roman de Rou, publiĂ© par A.J. Holden, 1970) Rotron ou Rotrou de Montfort (Rotrodis de Monteforti). Il s'agit de Rotrou V de Montfort qui Ă©pousa, vers 1240, Dame Marguerite d'Alluye, de ChĂąteau-la-ValliĂšre et Saint-Christophe, fille d'Hugues VI seigneur d'Alluye et ChĂąteau-la-ValliĂšre. Jean V de Bueil (1406-1477 Ă  Vaujours), chevalier, capitaine de Tour puis amiral de France, comte de Sancerre et vicomte de Carentan, Ă©tait seigneur de Bueil, MontrĂ©sor, UssĂ©, Vaujours et autres lieux. Compagnon de Jeanne d'Arc (il sera prĂ©sent aux cĂŽtĂ©s de la pucelle Ă  OrlĂ©ans, Jargeau, Meung-sur-Loire, Beaugency, Patay, Reims, Paris), il est l'auteur d'un livre : "Le Jouvencel (1466), un roman semi-autobiographique. «La plupart des chouses qui sont escrites oudit livre du Jouvencel, il les a faites et executees dont d’autres s’en sont donnĂ© la gloire de les avoir faictes», dit un des serviteurs de Jean de Bueil, Guillaume Tringant (Le compagnon sans mĂ©moire - Le siĂšge d’OrlĂ©ans dans le Jouvencel de Jean de Bueil - Françoise Michaud-FrĂ©javille). Il fut destituĂ© de son titre d'amiral Ă  l'arrivĂ©e de Louis XI, en 1461, en mĂȘme temps que la plupart des officiers proches du pĂšre du roi, Charles VII. Jean V de Bueil rentrera en grĂące auprĂšs de Louis XI en 1469. Jean de Bueil accueillera le roi Louis XI dans son chĂąteau de Vaujours le 3 juin 1469. La famille de la Baume est originaire de Bresse. Le chĂąteau fut offert Ă  Mademoiselle de la ValliĂšre, ancienne maĂźtresse de Louis XIV, comme lot de consolation, le roi Soleil ayant choisit comme nouvelle maĂźtresse Mademoiselle de Tonnay Charente, future marquise de Montespan. En 1670, aprĂšs une maladie (peut-ĂȘtre une fausse couche) qui lui fait entrevoir la mort, Louise se tourne vers la religion. Elle entrera au couvent et le 3 juin 1675, elle prononce des vƓux perpĂ©tuels, prenant le nom de Louise de la MisĂ©ricorde. Elle mourut au couvent, Ă  65 ans, le 6 juin 1710. Marie-Anne de Bourbon Ă©tait fille naturelle de Louis XIV et de Louise de La ValliĂšre. LĂ©gitimĂ©e, elle prend le titre de Mademoiselle de Blois. Marie-Anne devient duchesse de la ValliĂšre et de Vaujours en 1675 (Ă  l'entrĂ©e de sa mĂšre au Carmel du Faubourg Saint-Jacques). Elle rendra souvent visite Ă  sa mĂšre au couvent, ainsi qu'Ă  son frĂšre Louis de Bourbon, comte de Vermandois, quatriĂšme enfant que Louise de La ValliĂšre eut avec Louis XIV. En 1681, Louis de Bourbon, comte de Vemandois (et nommĂ© Amiral de France Ă  5 ans), ĂągĂ© de 13 ans, fut violĂ© par le chevalier de Lorraine, mignon de Monsieur frĂšre du roi, le duc d'OrlĂ©ans. Le naĂŻf et jeune Louis de Bourbon, sĂ©duit par la dĂ©bauche de son corrupteur, chercha pour celui-ci des adeptes Ă  sa "ConfrĂ©rie des Italianisants". Cette recherche trop visible lui attira les foudres du roi et il fut contraint de se retirer de la cour en 1682. Louis de Bourbon meurt en Flandres, le 18 novembre 1683, Ă  l'Ăąge de 16 ans d'une maladie contractĂ©e au siĂšge de Courtrai. Sa mort affectera peu son pĂšre, Louis XIV, au contraire de sa soeur Marie-Anne de Bourbon. Sir Thomas Stanhope-Holland Ă©tait un maĂźtre de forge anglais. Des forges, mentionnĂ©es dĂšs 1640 Ă  ChĂąteau-La-ValliĂšre, et en fonction jusqu’en 1843 sont installĂ©es en contrebas de l’étang de retenue de la Fare. On comprend donc l'intĂ©rĂȘt de cet anglais pour le lieu. www.chateaudevaujours.com/vaujours/Bienvenue_Welcome.html fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Vaujours saumur-jadis.pagesperso-orange.fr/bios/thibaud.htm crm.revues.org/725 (Sur le siĂšge d'OrlĂ©ans dans "Le Jouvencel") fr.wikipedia.org/wiki/Louise_de_La_Valli%C3%A8re fr.wikipedia.org/wiki/Louis_de_Bourbon_(1667-1683) archives.cg37.fr/UploadFile/GED/Archives1790/1370344780.pdf
ChĂąteau-LavalliĂšre (Indre-et-Loire) ChĂąteau de Vaujours (XIIe, XVe). Des pans de murs, des tours ruinĂ©es, un ponceau (petit pont) fortifiĂ©, s'Ă©lĂšvent sur un tertre dominant la vallĂ©e de la Fare*. L'enceinte comprend plusieurs tours, dont certaines portent un parement avec des bossages dĂ©fensifs*. On peut encore distinguer l'ancien chĂąteau haut et son donjon, ainsi que la basse-cour. Le seigneur le plus anciennement connu, dans la deuxiĂšme moitiĂ© du Xe siĂšcle, est Hugues Ier d'Alluye, seigneur d'Alluye, vassal de Leudgarde de Vermandois*. La construction du chĂąteau de Vaujours peut ĂȘtre attribuĂ©e Ă  Hugues VI d'Alluye ou Ă  Rotron de Montfort* vers 1250. Au XVĂšme siĂšcle, le chĂąteau des Alluyes est abandonnĂ© pour celui de Vaujours. Jean V de Bueil*, compagnon de Jeanne d’Arc et amiral de France, surnommĂ© «le FlĂ©au des Anglais», rendit les dĂ©fenses telles que le chĂąteau-fort devint imprenable: sur un site en fond de vallĂ©e, protĂ©gĂ© par une double enceinte et un systĂšme de douves, de boulevards d'artillerie et de bastions casematĂ©s, innovant dans l’art de la fortification. Il y mourut, en 1477. Lors de la guerre de Cent Ans, la forteresse ne fut jamais prise par les Anglais. Le duchĂ© de La ValliĂšre-Vaujours restera dans la famille de Bueil de 1398 Ă  1667. Louis XI y sĂ©journa lors de ses visites en Anjou chez sa sƓur naturelle, Jeanne de France, fille de Charles VII et d’AgnĂšs Sorel. Jeanne, Ă©pousa Antoine de Bueil, le fils de Jean V de Bueil. Le sire de Bueil accueillit le roi le 3 juin 1469 avant d'ĂȘtre reçu dans l'Ordre de Saint-Michel. Louis XI y retourna le 17 septembre 1470 ainsi que le 2 octobre 1471. A partir du XVIe siĂšcle, ChĂąteau-La-ValliĂšre, donc Vaujours, dĂ©pendra de la SĂ©nĂ©chaussĂ©e de BaugĂ©. La SĂ©nĂ©chaussĂ©e de BaugĂ© sera dĂ©mantelĂ©e Ă  la RĂ©volution, et ChĂąteau-la-ValliĂšre fut attribuĂ© au dĂ©partement de l'Indre-et-Loire. En 1666, Louis XIV rachĂšte la terre de La ValliĂšre, composĂ©e de trois fiefs: les baronnies de ChĂąteau-Vaujours et Saint-Christophe, et la haute justice de Marçon. La ValliĂšre sera Ă©rigĂ© en duchĂ©-pairie en 1667, en faveur de sa favorite, Françoise-Louise de La Baume* Le Blanc, plus connue sous le nom de Louise de La ValliĂšre* (Fabrice Mauclair. La justice seigneuriale du duchĂ©-pairie de La ValliĂšre 1667-1790. UniversitĂ© François Rabelais, Tours 2006). En 1673, la terre de Courcelles est rattachĂ©e au duchĂ© de La-ValliĂšre. ChĂąteaux-Vaujours et Saint-Christophe seront Ă  nouveau Ă©rigĂ©, en 1723 en duchĂ©-pairie pour Charles-François de La Baume Le Blanc. C'est la fille de Louise de La-ValliĂšre, Marie-Anne de Bourbon*, "Mademoiselle de Blois", qui hĂ©rite du duchĂ© et l'apporte Ă  son mari Louis-Armand de Bourbon. Marie-Anne de Bourbon, devenu veuve, cĂšde, en 1698, le titre Ă  son neveu Charles-François de La Baume Le Blanc, marquis et deuxiĂšme duc de La ValliĂšre. Son fils Louis-CĂ©sar, troisiĂšme duc, lui succĂšde de 1732 Ă  1780. Le chĂąteau Ă©chappa Ă  l'ardeur rĂ©volutionnaire et ne devint une ruine qu'aprĂšs son abandon au XIXe siĂšcle, lors de la reconstruction du chĂąteau des Landes (des Sept Tours). L'unique hĂ©ritiĂšre de Louis-CĂ©sar troisiĂšme duc de La ValliĂšre, AdrienneEmilie-FĂ©licitĂ© de La Baume Le Blanc, duchesse de ChĂątillon, restera dame du duchĂ©-pairie jusqu'Ă  sa mort en 1812. La terre devient alors propriĂ©tĂ© de sa fille, Amable-Emilie de ChĂątillon, duchesse d'UzĂšs, qui vend la terre Ă  Thomas Stanhope-Holland. Vaujours fut vendu en 1815 Ă  l'anglais sir Thomas Stanhope-Holland* qui l'utilisa comme carriĂšre de matĂ©riaux. Le chĂąteau demeure la plus grande ruine d'Indre-et-Loire. Sir Thomas Stanhope-Holland fit l'acquisition en mĂȘme temps du chĂąteau des Sept-Tours, sur la commune de Courcelles, ll se servira de Vaujours comme carriĂšre de pierres pour embellir celui-ci. La Fare prend sa source vers Sonzay et se jette dans le Loir aprĂšs un parcours de 37 km. En thĂ©orie, les bossages permettaient de dĂ©vier les projectiles. Mais les avantages de ces bossages, assez peu Ă©vidents, sont contrebalancĂ©s par des inconvĂ©nients bien rĂ©els : escalade plus aisĂ©e, descellement des pierres facilitĂ©e, complication de la construction. Finalement, le bossage qui fut Ă  la mode dans les annĂ©es 1270-1310, finira par disparaĂźtre. Leudgarde de Vermandois Ă©tait veuve de Thibaud «Le Tricheur», comte de Blois, Chartres et Tours. Elle dĂ©cĂšde en fĂ©vrier 978, Ă  Chartres, et est inhumĂ©e dans l'Abbaye de Marmoutier. Son Ă©poux Thibaud le "Tricheur", ainsi surnommĂ© par les seigneurs de son entourage, en raison de sa fourberie; le poĂšte anglo-normand Robert Wace le dĂ©crira : «Tiebaut fut plain d'engin et plain fu de faintiĂ©, a homme ne a fame ne porta amistiĂ©,
de franc ne de chaitif n'out merci ne pitié
ne ne douta a faire mal euvre ne pechié ;»
 Thibaud fut plein de ruse et plein fut de fausseté,
à homme ni à femme ne porta amitié,
de libre ni de captif n'eut merci ni pitié
ni n'hésita à faire méfait ni péché ;
 (R. Wace, Le Roman de Rou, publiĂ© par A.J. Holden, 1970) Rotron ou Rotrou de Montfort (Rotrodis de Monteforti). Il s'agit de Rotrou V de Montfort qui Ă©pousa, vers 1240, Dame Marguerite d'Alluye, de ChĂąteau-la-ValliĂšre et Saint-Christophe, fille d'Hugues VI seigneur d'Alluye et ChĂąteau-la-ValliĂšre. Jean V de Bueil (1406-1477 Ă  Vaujours), chevalier, capitaine de Tour puis amiral de France, comte de Sancerre et vicomte de Carentan, Ă©tait seigneur de Bueil, MontrĂ©sor, UssĂ©, Vaujours et autres lieux. Compagnon de Jeanne d'Arc (il sera prĂ©sent aux cĂŽtĂ©s de la pucelle Ă  OrlĂ©ans, Jargeau, Meung-sur-Loire, Beaugency, Patay, Reims, Paris), il est l'auteur d'un livre : "Le Jouvencel (1466), un roman semi-autobiographique. «La plupart des chouses qui sont escrites oudit livre du Jouvencel, il les a faites et executees dont d’autres s’en sont donnĂ© la gloire de les avoir faictes», dit un des serviteurs de Jean de Bueil, Guillaume Tringant (Le compagnon sans mĂ©moire - Le siĂšge d’OrlĂ©ans dans le Jouvencel de Jean de Bueil - Françoise Michaud-FrĂ©javille). Il fut destituĂ© de son titre d'amiral Ă  l'arrivĂ©e de Louis XI, en 1461, en mĂȘme temps que la plupart des officiers proches du pĂšre du roi, Charles VII. Jean V de Bueil rentrera en grĂące auprĂšs de Louis XI en 1469. Jean de Bueil accueillera le roi Louis XI dans son chĂąteau de Vaujours le 3 juin 1469. La famille de la Baume est originaire de Bresse. Le chĂąteau fut offert Ă  Mademoiselle de la ValliĂšre, ancienne maĂźtresse de Louis XIV, comme lot de consolation, le roi Soleil ayant choisit comme nouvelle maĂźtresse Mademoiselle de Tonnay Charente, future marquise de Montespan. En 1670, aprĂšs une maladie (peut-ĂȘtre une fausse couche) qui lui fait entrevoir la mort, Louise se tourne vers la religion. Elle entrera au couvent et le 3 juin 1675, elle prononce des vƓux perpĂ©tuels, prenant le nom de Louise de la MisĂ©ricorde. Elle mourut au couvent, Ă  65 ans, le 6 juin 1710. Marie-Anne de Bourbon Ă©tait fille naturelle de Louis XIV et de Louise de La ValliĂšre. LĂ©gitimĂ©e, elle prend le titre de Mademoiselle de Blois. Marie-Anne devient duchesse de la ValliĂšre et de Vaujours en 1675 (Ă  l'entrĂ©e de sa mĂšre au Carmel du Faubourg Saint-Jacques). Elle rendra souvent visite Ă  sa mĂšre au couvent, ainsi qu'Ă  son frĂšre Louis de Bourbon, comte de Vermandois, quatriĂšme enfant que Louise de La ValliĂšre eut avec Louis XIV. En 1681, Louis de Bourbon, comte de Vemandois (et nommĂ© Amiral de France Ă  5 ans), ĂągĂ© de 13 ans, fut violĂ© par le chevalier de Lorraine, mignon de Monsieur frĂšre du roi, le duc d'OrlĂ©ans. Le naĂŻf et jeune Louis de Bourbon, sĂ©duit par la dĂ©bauche de son corrupteur, chercha pour celui-ci des adeptes Ă  sa "ConfrĂ©rie des Italianisants". Cette recherche trop visible lui attira les foudres du roi et il fut contraint de se retirer de la cour en 1682. Louis de Bourbon meurt en Flandres, le 18 novembre 1683, Ă  l'Ăąge de 16 ans d'une maladie contractĂ©e au siĂšge de Courtrai. Sa mort affectera peu son pĂšre, Louis XIV, au contraire de sa soeur Marie-Anne de Bourbon. Sir Thomas Stanhope-Holland Ă©tait un maĂźtre de forge anglais. Des forges, mentionnĂ©es dĂšs 1640 Ă  ChĂąteau-La-ValliĂšre, et en fonction jusqu’en 1843 sont installĂ©es en contrebas de l’étang de retenue de la Fare. On comprend donc l'intĂ©rĂȘt de cet anglais pour le lieu. www.chateaudevaujours.com/vaujours/Bienvenue_Welcome.html fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Vaujours saumur-jadis.pagesperso-orange.fr/bios/thibaud.htm crm.revues.org/725 (Sur le siĂšge d'OrlĂ©ans dans "Le Jouvencel") fr.wikipedia.org/wiki/Louise_de_La_Valli%C3%A8re fr.wikipedia.org/wiki/Louis_de_Bourbon_(1667-1683) archives.cg37.fr/UploadFile/GED/Archives1790/1370344780.pdf
ChĂąteau-LavalliĂšre (Indre-et-Loire) ChĂąteau de Vaujours (XIIe, XVe). Des pans de murs, des tours ruinĂ©es, un ponceau (petit pont) fortifiĂ©, s'Ă©lĂšvent sur un tertre dominant la vallĂ©e de la Fare*. L'enceinte comprend plusieurs tours, dont certaines portent un parement avec des bossages dĂ©fensifs*. On peut encore distinguer l'ancien chĂąteau haut et son donjon, ainsi que la basse-cour. Le seigneur le plus anciennement connu, dans la deuxiĂšme moitiĂ© du Xe siĂšcle, est Hugues Ier d'Alluye, seigneur d'Alluye, vassal de Leudgarde de Vermandois*. La construction du chĂąteau de Vaujours peut ĂȘtre attribuĂ©e Ă  Hugues VI d'Alluye ou Ă  Rotron de Montfort* vers 1250. Au XVĂšme siĂšcle, le chĂąteau des Alluyes est abandonnĂ© pour celui de Vaujours. Jean V de Bueil*, compagnon de Jeanne d’Arc et amiral de France, surnommĂ© «le FlĂ©au des Anglais», rendit les dĂ©fenses telles que le chĂąteau-fort devint imprenable: sur un site en fond de vallĂ©e, protĂ©gĂ© par une double enceinte et un systĂšme de douves, de boulevards d'artillerie et de bastions casematĂ©s, innovant dans l’art de la fortification. Il y mourut, en 1477. Lors de la guerre de Cent Ans, la forteresse ne fut jamais prise par les Anglais. Le duchĂ© de La ValliĂšre-Vaujours restera dans la famille de Bueil de 1398 Ă  1667. Louis XI y sĂ©journa lors de ses visites en Anjou chez sa sƓur naturelle, Jeanne de France, fille de Charles VII et d’AgnĂšs Sorel. Jeanne, Ă©pousa Antoine de Bueil, le fils de Jean V de Bueil. Le sire de Bueil accueillit le roi le 3 juin 1469 avant d'ĂȘtre reçu dans l'Ordre de Saint-Michel. Louis XI y retourna le 17 septembre 1470 ainsi que le 2 octobre 1471. A partir du XVIe siĂšcle, ChĂąteau-La-ValliĂšre, donc Vaujours, dĂ©pendra de la SĂ©nĂ©chaussĂ©e de BaugĂ©. La SĂ©nĂ©chaussĂ©e de BaugĂ© sera dĂ©mantelĂ©e Ă  la RĂ©volution, et ChĂąteau-la-ValliĂšre fut attribuĂ© au dĂ©partement de l'Indre-et-Loire. En 1666, Louis XIV rachĂšte la terre de La ValliĂšre, composĂ©e de trois fiefs: les baronnies de ChĂąteau-Vaujours et Saint-Christophe, et la haute justice de Marçon. La ValliĂšre sera Ă©rigĂ© en duchĂ©-pairie en 1667, en faveur de sa favorite, Françoise-Louise de La Baume* Le Blanc, plus connue sous le nom de Louise de La ValliĂšre* (Fabrice Mauclair. La justice seigneuriale du duchĂ©-pairie de La ValliĂšre 1667-1790. UniversitĂ© François Rabelais, Tours 2006). En 1673, la terre de Courcelles est rattachĂ©e au duchĂ© de La-ValliĂšre. ChĂąteaux-Vaujours et Saint-Christophe seront Ă  nouveau Ă©rigĂ©, en 1723 en duchĂ©-pairie pour Charles-François de La Baume Le Blanc. C'est la fille de Louise de La-ValliĂšre, Marie-Anne de Bourbon*, "Mademoiselle de Blois", qui hĂ©rite du duchĂ© et l'apporte Ă  son mari Louis-Armand de Bourbon. Marie-Anne de Bourbon, devenu veuve, cĂšde, en 1698, le titre Ă  son neveu Charles-François de La Baume Le Blanc, marquis et deuxiĂšme duc de La ValliĂšre. Son fils Louis-CĂ©sar, troisiĂšme duc, lui succĂšde de 1732 Ă  1780. Le chĂąteau Ă©chappa Ă  l'ardeur rĂ©volutionnaire et ne devint une ruine qu'aprĂšs son abandon au XIXe siĂšcle, lors de la reconstruction du chĂąteau des Landes (des Sept Tours). L'unique hĂ©ritiĂšre de Louis-CĂ©sar troisiĂšme duc de La ValliĂšre, AdrienneEmilie-FĂ©licitĂ© de La Baume Le Blanc, duchesse de ChĂątillon, restera dame du duchĂ©-pairie jusqu'Ă  sa mort en 1812. La terre devient alors propriĂ©tĂ© de sa fille, Amable-Emilie de ChĂątillon, duchesse d'UzĂšs, qui vend la terre Ă  Thomas Stanhope-Holland. Vaujours fut vendu en 1815 Ă  l'anglais sir Thomas Stanhope-Holland* qui l'utilisa comme carriĂšre de matĂ©riaux. Le chĂąteau demeure la plus grande ruine d'Indre-et-Loire. Sir Thomas Stanhope-Holland fit l'acquisition en mĂȘme temps du chĂąteau des Sept-Tours, sur la commune de Courcelles, ll se servira de Vaujours comme carriĂšre de pierres pour embellir celui-ci. La Fare prend sa source vers Sonzay et se jette dans le Loir aprĂšs un parcours de 37 km. En thĂ©orie, les bossages permettaient de dĂ©vier les projectiles. Mais les avantages de ces bossages, assez peu Ă©vidents, sont contrebalancĂ©s par des inconvĂ©nients bien rĂ©els : escalade plus aisĂ©e, descellement des pierres facilitĂ©e, complication de la construction. Finalement, le bossage qui fut Ă  la mode dans les annĂ©es 1270-1310, finira par disparaĂźtre. Leudgarde de Vermandois Ă©tait veuve de Thibaud «Le Tricheur», comte de Blois, Chartres et Tours. Elle dĂ©cĂšde en fĂ©vrier 978, Ă  Chartres, et est inhumĂ©e dans l'Abbaye de Marmoutier. Son Ă©poux Thibaud le "Tricheur", ainsi surnommĂ© par les seigneurs de son entourage, en raison de sa fourberie; le poĂšte anglo-normand Robert Wace le dĂ©crira : «Tiebaut fut plain d'engin et plain fu de faintiĂ©, a homme ne a fame ne porta amistiĂ©,
de franc ne de chaitif n'out merci ne pitié
ne ne douta a faire mal euvre ne pechié ;»
 Thibaud fut plein de ruse et plein fut de fausseté,
à homme ni à femme ne porta amitié,
de libre ni de captif n'eut merci ni pitié
ni n'hésita à faire méfait ni péché ;
 (R. Wace, Le Roman de Rou, publiĂ© par A.J. Holden, 1970) Rotron ou Rotrou de Montfort (Rotrodis de Monteforti). Il s'agit de Rotrou V de Montfort qui Ă©pousa, vers 1240, Dame Marguerite d'Alluye, de ChĂąteau-la-ValliĂšre et Saint-Christophe, fille d'Hugues VI seigneur d'Alluye et ChĂąteau-la-ValliĂšre. Jean V de Bueil (1406-1477 Ă  Vaujours), chevalier, capitaine de Tour puis amiral de France, comte de Sancerre et vicomte de Carentan, Ă©tait seigneur de Bueil, MontrĂ©sor, UssĂ©, Vaujours et autres lieux. Compagnon de Jeanne d'Arc (il sera prĂ©sent aux cĂŽtĂ©s de la pucelle Ă  OrlĂ©ans, Jargeau, Meung-sur-Loire, Beaugency, Patay, Reims, Paris), il est l'auteur d'un livre : "Le Jouvencel (1466), un roman semi-autobiographique. «La plupart des chouses qui sont escrites oudit livre du Jouvencel, il les a faites et executees dont d’autres s’en sont donnĂ© la gloire de les avoir faictes», dit un des serviteurs de Jean de Bueil, Guillaume Tringant (Le compagnon sans mĂ©moire - Le siĂšge d’OrlĂ©ans dans le Jouvencel de Jean de Bueil - Françoise Michaud-FrĂ©javille). Il fut destituĂ© de son titre d'amiral Ă  l'arrivĂ©e de Louis XI, en 1461, en mĂȘme temps que la plupart des officiers proches du pĂšre du roi, Charles VII. Jean V de Bueil rentrera en grĂące auprĂšs de Louis XI en 1469. Jean de Bueil accueillera le roi Louis XI dans son chĂąteau de Vaujours le 3 juin 1469. La famille de la Baume est originaire de Bresse. Le chĂąteau fut offert Ă  Mademoiselle de la ValliĂšre, ancienne maĂźtresse de Louis XIV, comme lot de consolation, le roi Soleil ayant choisit comme nouvelle maĂźtresse Mademoiselle de Tonnay Charente, future marquise de Montespan. En 1670, aprĂšs une maladie (peut-ĂȘtre une fausse couche) qui lui fait entrevoir la mort, Louise se tourne vers la religion. Elle entrera au couvent et le 3 juin 1675, elle prononce des vƓux perpĂ©tuels, prenant le nom de Louise de la MisĂ©ricorde. Elle mourut au couvent, Ă  65 ans, le 6 juin 1710. Marie-Anne de Bourbon Ă©tait fille naturelle de Louis XIV et de Louise de La ValliĂšre. LĂ©gitimĂ©e, elle prend le titre de Mademoiselle de Blois. Marie-Anne devient duchesse de la ValliĂšre et de Vaujours en 1675 (Ă  l'entrĂ©e de sa mĂšre au Carmel du Faubourg Saint-Jacques). Elle rendra souvent visite Ă  sa mĂšre au couvent, ainsi qu'Ă  son frĂšre Louis de Bourbon, comte de Vermandois, quatriĂšme enfant que Louise de La ValliĂšre eut avec Louis XIV. En 1681, Louis de Bourbon, comte de Vemandois (et nommĂ© Amiral de France Ă  5 ans), ĂągĂ© de 13 ans, fut violĂ© par le chevalier de Lorraine, mignon de Monsieur frĂšre du roi, le duc d'OrlĂ©ans. Le naĂŻf et jeune Louis de Bourbon, sĂ©duit par la dĂ©bauche de son corrupteur, chercha pour celui-ci des adeptes Ă  sa "ConfrĂ©rie des Italianisants". Cette recherche trop visible lui attira les foudres du roi et il fut contraint de se retirer de la cour en 1682. Louis de Bourbon meurt en Flandres, le 18 novembre 1683, Ă  l'Ăąge de 16 ans d'une maladie contractĂ©e au siĂšge de Courtrai. Sa mort affectera peu son pĂšre, Louis XIV, au contraire de sa soeur Marie-Anne de Bourbon. Sir Thomas Stanhope-Holland Ă©tait un maĂźtre de forge anglais. Des forges, mentionnĂ©es dĂšs 1640 Ă  ChĂąteau-La-ValliĂšre, et en fonction jusqu’en 1843 sont installĂ©es en contrebas de l’étang de retenue de la Fare. On comprend donc l'intĂ©rĂȘt de cet anglais pour le lieu. www.chateaudevaujours.com/vaujours/Bienvenue_Welcome.html fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Vaujours saumur-jadis.pagesperso-orange.fr/bios/thibaud.htm crm.revues.org/725 (Sur le siĂšge d'OrlĂ©ans dans "Le Jouvencel") fr.wikipedia.org/wiki/Louise_de_La_Valli%C3%A8re fr.wikipedia.org/wiki/Louis_de_Bourbon_(1667-1683) archives.cg37.fr/UploadFile/GED/Archives1790/1370344780.pdf
ChĂąteau Belmont Tours by The Crest Collection

ChĂąteau Belmont Tours by The Crest Collection

4 out of 5
57 Rue Groison Tours Indre-et-Loire
Séjournez dans cet hÎtel avec spa à Tours. Cet hébergement propose le Wi-Fi gratuit, un parking gratuit et un spa proposant des soins complets. D'aprÚs les avis ...
9/10 Wonderful! (676 avis)
Magnifique établissement La suite junior 1 est trÚs trÚs agréable

Avis laissé le 16 oct. 2025

ChĂąteau Belmont Tours by The Crest Collection
Hampton by Hilton Tours Centre

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4 out of 5
2 Place Anatole Tours
Le prix est de CHF 86 par nuit du 22 févr. au 23 févr..
CHF 86
22 févr. - 23 févr.
taxes et frais compris
Séjournez dans cet hÎtel trÚs pratique pour les voyages d'affaires à Tours. Cet hébergement propose le petit déjeuner gratuit, une salle de fitness et une réception ...
8,8/10 Excellent! (342 avis)
La chambre

Avis laissé le 7 janv. 2026

Hampton by Hilton Tours Centre
Le Grand Hotel Tours

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4 out of 5
9, place du General Leclerc Tours Indre-et-Loire
Le prix est de CHF 74 par nuit du 21 févr. au 22 févr..
CHF 74
21 févr. - 22 févr.
taxes et frais compris
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7,8/10 Good! (698 avis)
Bon accueil, hÎtel bien situé.

Avis laissé le 19 janv. 2026

Le Grand Hotel Tours
Prix le plus bas trouvĂ© au cours des 24 derniĂšres heures sur la base d’un sĂ©jour d’une nuit pour 2 adultes. Les prix et la disponibilitĂ© sont susceptibles de changer. D’autres conditions peuvent s’appliquer.
Appart Hotel Odalys City Tours Le Jardin des Lettres

Appart Hotel Odalys City Tours Le Jardin des Lettres

49 bis Boulevard de Preuilly Tours Indre-et-Loire
Séjournez dans cet appart'hÎtel à Tours. Cet hébergement propose le petit déjeuner (en supplément), une salle de fitness et un parking (en supplément). D'aprÚs ...
8,2/10 Very Good! (506 avis)
Bel accueil, chambre parfaite. Prix trùs raisonnable. Nickel 👍

Avis laissé le 4 déc. 2025

Appart Hotel Odalys City Tours Le Jardin des Lettres
Nemea Appart Hotel Quai Victor Tours Centre

Nemea Appart Hotel Quai Victor Tours Centre

3 out of 5
6 Rue Marcel Tribut Tours
Séjournez dans cette résidence 3 étoiles à Tours. Cet hébergement propose le Wi-Fi gratuit, le petit déjeuner (en supplément) et une salle de fitness. Des attractions ...
8/10 Very Good! (479 avis)
propreté Dommage il n'y a pas de thé/café/gateaux

Avis laissé le 9 déc. 2025

Nemea Appart Hotel Quai Victor Tours Centre
Appart'City Confort Tours

Appart'City Confort Tours

3 out of 5
12, rue Paul Nizan Tours
Séjournez dans cet appart'hÎtel à Tours. Cet hébergement propose le Wi-Fi gratuit, le petit déjeuner (en supplément) et une salle de fitness. D'aprÚs les avis ...
7,8/10 Good! (699 avis)
Personnel à l'écoute et serviable

Avis laissé le 4 janv. 2026

Appart'City Confort Tours
Prix le plus bas trouvĂ© au cours des 24 derniĂšres heures sur la base d’un sĂ©jour d’une nuit pour 2 adultes. Les prix et la disponibilitĂ© sont susceptibles de changer. D’autres conditions peuvent s’appliquer.